Notes et pensées du Dr Roger Vittoz

Voici quelques citations de ce médecin suisse, glanées ici et là dans ses notes et pensées, publiées dans le livre Angoisse ou contrôle. Une occasion de saisir un peu mieux l’essence de cette technique porteuse d’équilibre.

Avoir conscience d’un acte, ce n’est pas le penser, mais le sentir.

La réceptivité absolue, c’est être en contact avec tout ce qui nous entoure.

C’est à la justesse de la sensation que l’on reconnaît que l’idée est juste.

(À un malade qui laissait tomber un gant 🙂 Vous laissez tomber votre conscience.

Il faut nous mettre tout entier dans ce que nous faisons, c’est le moyen de perfectionner nos moindres actes. Pour cela, il faut acquérir l’unité, qui concentre toutes nos forces, au lieu de les gaspiller en pure perte.

Une seule idée fixe peut créer un état de déséquilibre.

La dépression provient d’une fatigue excessive, de la surexcitation et de la tension. Vivez consciemment, et non pas en révolte.

La tension provient d’une chose mal acceptée. Découvrez la cause et puis agissez consciemment.

Il faut choisir entre accepter la vie ou s’y heurter.

Notre paix ne doit pas dépendre des choses extérieures mais d’un principe intérieur de liberté qui nous permet de dominer toujours tout ce qui est déprimant et pénible.

Toute idée qui déprime est une idée fausse : le vrai ne déprime pas.

Mieux vaut sentir Dieu que l’idée de Dieu.

Il faut prier avec le cœur et non avec la tête.

Pourquoi craindre et nous inquiéter, puisque l’avenir est dans les mains de Dieu?

Il faut savoir faire le silence en soi, s’ouvrir pour recevoir. C’est bien là que nous avons tout à recevoir. Mais il faut savoir attendre, nous mettre simplement dans la disposition de recevoir ce que nous ne pouvons nous donner nous-même.

Tirées du livre Angoisse ou contrôle Notes et pensées du Dr Roger Vittoz, Paris, Éditions du Levain, 1976.

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